Bientôt la fin de l’huile d’olive ?

Tous les termes écrits en bleu sont des liens cliquables.

Un titre alarmiste, mais une grave menace bactériologique pèse sur tous les oliviers du bassin méditerranéen et potentiellement d’autres végétaux (amandiers, citronniers…) ; les ravages constatés dans la région des Pouilles en Italie, une merveilleuse oliveraie depuis l’antiquité, sont déjà considérables et il n’existe à ce jour aucun moyen de contrecarrer ce fléau, sinon l’abattage des arbres contaminés.

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Olivier au Portugal (Source : Wikipedia)

C’est en visionnant un reportage sur LCP (La Chaîne Parlementaire) que Théophraste, grand consommateur d’huile d’olive (l’une des meilleures pour la santé) a pris connaissance et conscience de ce nouveau problème environnemental :

Pour visionner le reportage (environ 17′) mettre le curseur de la vidéo à 9’45 :
PESTE DE L’OLIVIER : L’EUROPE IMPUISSANTE ?

Pour aller plus loin, comme on dit  :

« Xylella fastidiosa », accident industriel ?

« Il est tout aussi légitime de penser ces fulgurantes maladies végétales émergentes comme des accidents industriels liés à la mondialisation des échanges et à la nature même de nos systèmes productifs. » (la sempiternellle course au profit !)

Xylella fastidiosa : Chronique d’un désastre annoncé !

« Un plant de café, importé du Costa-Rica et infecté par la xylella fastidiosa, contamine la cicadelle locale, un insecte qui pullule dans les Pouilles, comme en Corse. L’insecte contaminé devient une arme de destruction massive et infecte 30 000 hectares d’oliviers qu’elle condamne sans appel puisqu’à ce jour, aucun antidote, aucun traitement n’existe pour éradiquer le fléau. Pourtant, cela fait, plus d’un siècle que les scientifiques s’y emploient en vain ! » 

Que sait-on de « Xylella fastidiosa », la bactérie « tueuse d’oliviers » ?

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Des hommes abattent des oliviers infectés par la bactérie « Xyllela fastidiosa », à Brindisi (Italie), le 13 avril 2015. (AGF EDITORIAL/SIPA) Source : France TV Info

Tout comprendre sur Xylella fastidiosa

« Au-delà des mesures curatives qu’il faut prendre d’urgence en cas d’importation de pathogènes exotiques dans l’Union européenne*, le ministre français de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, appelle de ses vœux** l’adoption à Bruxelles d’une véritable stratégie sanitaire préventive à l’importation, dans le cadre de la révision de la législation sur la santé des végétaux en cours au Parlement et au Conseil. »

* facile, si on a lu plus haut !
** Des vœux, une révision de la législation, et pendant ce temps là les cicadelles et les bactéries font comme le furet, elles courent, elles courent !

Un filet d’huile d’olive sur une salade de tomates ou un fromage de chèvre chaud, c’est tellement bon !


 A propos :

Dans un monde de douleur et d’effroi

Théophraste ne prétend pas changer la société et encore moins le monde. Il conçoit et diffuse ce blog comme il le peut, d’abord et avant tout pour témoigner de ses inquiétudes et de son indignation mais aussi de sa confiance en la nature qu’il se garde cependant de déifier. Il espère ce faisant, dans un contexte de déshumanisation globale, préserver sa propre humanité et peut-être, sans trop savoir ni prétendre, celle de ses éventuels et fugaces lecteurs. Par ailleurs, les croyances, les incohérences, les appétits de réussite, de pouvoir, d’argent, de sexe, l’orgueil souvent démesuré, l’ordinaire mépris que nuance à peine l’indifférence, la méfiance souvent pathologique, les susceptibilités souvent maladives, le besoin souvent compulsif de dominer et d’être le plus fort, la jalousie souvent insidieuse, l’hypocrisie et la lâcheté souvent sans bornes, le perpétuel côtoiement de l’intelligence et de la bêtise chez ses « frères humains »* le laissent pantois. Il réfute tous les mots en isme, à commencer par le nihilisme, et ne s’estime pas plus philosophe qu’écrivain (en dépit de son nom de « plume » qui est aussi un prénom). Il est vrai qu’il écrit mais si peu…

S’il dérange ce n’est ni par plaisir, ni par goût de l’exagération, mais par un besoin vital d’ajustement au réel, à ce qui est et à ce qui devient dans ce monde de douleur et d’effroi. Enfin hormis la perception factuelle et quasi quotidienne de tout ce qui précède, il n’a au fond de lui même qu’une seule certitude, c’est qu’il ne sait rien.

* Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
François Villon (1431-1463)
La Ballade des pendus


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